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La Frontera infinita = La Frontière infinie

Juan Manuel Sepùlveda, réal.

Auteur secondaire : Sepúlveda, Juan Manuel, Réalisateur de filmLangue : espagnol ; des sous-titres : français.Pays : Mexique.Publication : Mexico : Mexican Film institute [prod., distrib.], 2007Description : 1 DVD vidéo (1 h 33 min) : couleur (PAL), sonoreDewey : 304.8 ; 980Sujet - Nom commun : Mondialisation | Émigration et immigration -- Mexique | Travailleurs migrants -- Amérique centrale Sujet - Nom géographique : Mexique -- Frontières -- États-Unis Résumé : De la frontière entre le Mexique et l'Arizona monte un plateau qui s'étend à perte de vue. Les Etats-unis ont entrepris de fermer cette terre de passage vers le rêve américain par un long mur de béton, un projet qui tient du délire despotique : l'infini ne s'enferme pas. Il s'enferme encore moins quand les épreuves qu'endurent les migrants avant d'arriver à ce point ultime, loin de les décourager, renforcent leur détermination. La frontière infinie n'est pas cette nouvelle grande muraille, mais les frontières intermédiaires, ces territoires immenses du Mexique que doivent traverser auparavant hommes, femmes et enfants du Salvador, du Honduras ou du Guatemala, mais les obstacles sans fin qu'ils rencontrent sur leur route en quête d'une vie meilleure. Juan Manuel Sepulveda s'en est tenu aux haltes forcées de ces malheureux : la longue attente des trains, les cachettes dans les champs, les postes de police, les centres de rétention, les cliniques où les mutilés, victimes d'accidents, apprennent à vivre avec un ou deux membres en moins, la mort sous les balles des policiers. Ces haltes sont autant d'étapes d'un calvaire indéfiniment recommencé : on peut briser l'être humain, on ne détruit pas ses rêves. De ce chemin de croix, le train, hier emblème de quelques révolutions, est aujourd'hui une figure centrale. Une même image revient constamment : celle du paysage qui se découvre à l'avancée d'un train, toujours renouvelé, sans fin. Ce train de l'espoir ne mène nulle part. Sa seule destination est l'inconnu et la disparition. Une jeune fille au bord des rails se tord les mains : "Je suis seule, j'ai peur." (Yann Lardeau. Extrait du catalogue Cinéma du réel 2008)Ressources en ligne : Cliquez ici pour consulter en ligne Ce document apparaît dans la/les liste(s) : DVD Migrants
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DVD documentaire DVD documentaire Carré d’Art

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Vidéo Adulte
DVD 304.8 SEP Disponible Prêt + Consultation sur place 8769660120
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Version originale espagnole sous-titrée en français

Prix Joris Ivens au festival Cinéma du Réel 2008

De la frontière entre le Mexique et l'Arizona monte un plateau qui s'étend à perte de vue. Les Etats-unis ont entrepris de fermer cette terre de passage vers le rêve américain par un long mur de béton, un projet qui tient du délire despotique : l'infini ne s'enferme pas. Il s'enferme encore moins quand les épreuves qu'endurent les migrants avant d'arriver à ce point ultime, loin de les décourager, renforcent leur détermination. La frontière infinie n'est pas cette nouvelle grande muraille, mais les frontières intermédiaires, ces territoires immenses du Mexique que doivent traverser auparavant hommes, femmes et enfants du Salvador, du Honduras ou du Guatemala, mais les obstacles sans fin qu'ils rencontrent sur leur route en quête d'une vie meilleure. Juan Manuel Sepulveda s'en est tenu aux haltes forcées de ces malheureux : la longue attente des trains, les cachettes dans les champs, les postes de police, les centres de rétention, les cliniques où les mutilés, victimes d'accidents, apprennent à vivre avec un ou deux membres en moins, la mort sous les balles des policiers. Ces haltes sont autant d'étapes d'un calvaire indéfiniment recommencé : on peut briser l'être humain, on ne détruit pas ses rêves. De ce chemin de croix, le train, hier emblème de quelques révolutions, est aujourd'hui une figure centrale. Une même image revient constamment : celle du paysage qui se découvre à l'avancée d'un train, toujours renouvelé, sans fin. Ce train de l'espoir ne mène nulle part. Sa seule destination est l'inconnu et la disparition. Une jeune fille au bord des rails se tord les mains : "Je suis seule, j'ai peur." (Yann Lardeau. Extrait du catalogue Cinéma du réel 2008)

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